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Un timbre dans le ciel (réponse au défi #Ecris une image)

D’après le Psaume 121 et Romains 8.35

J’ai le souffle coupé devant ces murs hostiles
Je me sens oppressé, captif de cette cour
Je lève le regard : d’où viendra le secours ?
Il vient de l’Eternel, le maître de l’argile

Un timbre dans le ciel jette un éclat fragile
Ce doux puits de lumière apaise mon cœur lourd
Il me tient sur un fil, et la nuit, et le jour
Car Il ne dort jamais, le Dieu de l’Evangile

Un amas de nuages écume ce hublot
Seul un coin de ciel bleu éclaircit le tableau
L’ombre de mon Seigneur m’épargne la brûlure

L’angoisse, le malheur, mes péchés quotidiens
Rien ne m’arrachera des mains de mon gardien
Toujours il sera là pour panser mes blessures !

David

Ce poème est une réponse au défi d’écriture #2 « Ecris une image ».  Le principe est simple, il faut choisir parmi une série d’images celle que vous préférez (ou plusieurs pour les plus challengés) et en incorporer des mots ou une description dans un texte de son choix. Alors, avez-vous deviné de quelle image s’agit-il ?

9 réflexions au sujet de “Un timbre dans le ciel (réponse au défi #Ecris une image)”

  1. Comme c’est beau ! On reconnaît clairement la première image et son message d’espoir.
    J’ai juste tiqué au vers qui parle du « maître de l’argile », ne comprenant pas tant le lien avec le reste du poème… Mais sûrement qu’il avait du sens.

    Aimé par 1 personne

    1. Merci beaucoup ! Haha j’avoue que la rime a primé, même si le sens de « Créateur » comme dans le psaume 121 ressort quand même (Il vient de l’Eternel, qui a fait les cieux et la terre). Francis Cabrel a fait bien mieux en terme de rimes abusives (sourire) :
      Je dérive au diesel
      Toi t’as les clefs de tout de la Tour Eiffel
      C’est de là-haut que tu colores l’arc-en-ciel
      C’est pour ça que je t’appelle “Bonne nouvelle“

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    2. Ah ? Moi j’ai pensé que le « Maître de l’argile » était la proclamation d’une sorte d’abandon entre ses mains. Je veux dire, dans les temps « hostiles », « d’oppression » et de « captivité » parfois, (souvent) le « secours » se trouve dans le fait de penser que Celui qui façonne l’argile sait pourquoi il la façonne de telle ou telle manière…
      Je voyais ça comme : « C’est dur, c’est hostile, je me sens oppressé et captif, mais j’ai confiance dans celui qui m’a fait et qui me façonne encore par les circonstances de la vie. Tantôt dans l’abondance, tantôt dans l’oppression, selon la sagesse de sa propre volonté. Car finalement, il est le Maître et je ne suis que l’argile. »

      Enfin, moi je l’ai vu comme ça personnellement…

      Aimé par 2 personnes

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