« Tu es parti » et « A mon père »

Tu es parti mon enfant beaucoup trop tôt Et moi je scrute à l’horizon, un mot, Une ombre, un présage, un message, un signe de toi. Même si l’amour dort ou qu’il soit mort, je suis là. Je n’ai jamais cessé de t’aimer, de penser… Le chemin est-il à ce point long et semé  D’embuches pour t’empêcher de revenir à moi, Où est-il trop lisse pour oublier ton chez toi? D’où viens-tu mon enfant? Qui sont tes vrais parents? Tu viens de l’aurore, du vrai Dieu, du firmament. Pour toi, je tuerais le veau gras, nous festoierions. Tout serait pardonné, nous recommencerions Sur de nouvelles bases et nous serions heureux. Je pleure à cette idée, à ce jour, ce vœu  Auquel je ne peux décrocher, je vis une mort. Reviens mon amour, mon enfant. Je t’aime si fort.

Qu’as-tu changé, Noël ?

Qu’as-tu changé, Noël, Pour que la fête soit belle ? Qu’as-tu changé, Jésus, Pour qu’on chante ta venue ? Comment veux-tu qu’on fête, sur cette terre de misère, Comment veux-tu qu’on chante, les pieds dans la galère ? Des enfants que l’on tue, j’ai cru en voir encore, Et des parents qui pleurent, même si Hérode est mort ! … Lire la suite Qu’as-tu changé, Noël ?