Poésie

La porte est ouverte!

Je la croyais fermée, figée dans le passé
Comme une vieille histoire, qu’on aime raconter
Elle semblait condamnée, ne pouvant plus s’ouvrir
Quand la Bible est venue, un jour me contredire.

La porte est ouverte, et t’invite à entrer
Elle se nomme « Grâce », Jésus-Christ est la clé
Tu ne peux l’ignorer, elle est là, devant toi
Mais il faut la franchir, maintenant par la foi.

Elle s’ouvre sur la paix, et conduit au repos
Où l’on peut déposer, ses peines et ses fardeaux
Le bonheur est venu, a embrasé ma vie
Le jour où j’ai dit oui, et que je l’ai franchie.

Elle est ouverte encore, et Jésus-Christ t’attend
Ne tarde pas mais viens, pendant qu’il en est temps
C’est l’heure du salut, ne sois pas en retard
En prenant ce risque, de l’atteindre trop tard !

Elle pourrait se fermer, au bout de ton chemin
Pour avoir repousser, toujours au lendemain
Jésus dira alors : « Tu n’as pas réagi,
La porte était ouverte, tu ne l’as pas franchie ! »

Lecture : Apocalypse 3 v 8 et 4 v 1 :

J’ai mis devant toi une porte ouverte…

Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel.

La porte est ouverte, par cette grâce qui est en Jésus-Christ. Mais une porte qu’il faut franchir sans plus attendre, car elle se fermera un jour, quand le temps sera venu et que Le Christ reviendra chercher toutes celles et ceux qui de leur vivant l’on franchie par la foi.

Reporter à plus tard c’est prendre le risque de la trouver fermée ! Pourquoi encore hésiter ? Derrière cette porte, c’est l’abondance comme Jésus le dit lui-même : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y entre par ailleurs, est un voleur et un brigand » (Jean 10/1).

Jésus rappelle qu’il n’y a pas d’autres portes pour entrer dans la plan de Dieu, même si le monde présente d’autre portes, une seule s’ouvre sur la vie éternelle et sur la délivrance de l’âme prisonnière du péché et de l’angoisse : « Jésus leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis…Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé… » (v 7 et 10). Et il poursuit en disant que tous ceux et celles qui franchiront cette porte trouveront des pâturages ; c’est-à-dire qu’ils seront rassasiés.

Comme je le disais au début de ce commentaire, cette porte se fermera un jour. Après la mort il est trop tard pour la franchir, car c’est de son vivant que chaque personne doit passer par cette porte. Lors du déluge, une porte fut ouverte un certain temps, puis il est écrit : « Puis l’Éternel ferma la porte sur lui » (Genèse 7/16).

Cela veut dire que plus personne n’avait accès à l’arche ! C’était maintenant trop tard !

Dans le livre des Hébreux il est écrit : « Craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore, qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard » (Hébreux 4/1).

Et je donnerai comme conclusion cet appel de Dieu : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs,… » (Hébreux 3/7-8).

http://www.poesie-chretienne.com

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