Poésie

Alerte sécheresse!

La terre se craquelait, les arbres gémissaient
Le soleil arrogant, chaque jour nous défiait
La nature gémissait, aspirant après l’eau
Qu’elle attendait du ciel, celle qui viendrait d’en-haut.

Phénomène inquiétant, affirment les experts
Le climat va changer, et bousculer la terre
Notre mode de vie, ainsi que nos actions
Engendrent le trouble, et des perturbations.

Mais le plus désolant, est au niveau du cœur
Le monde l’a desséché, au feu de son ardeur
Par le péché il est, devenu endurci
Cette force l’assaille et le laisse meurtri.

Ce monde est un désert, une terre assoiffée
Car il ne connaît pas, la divine rosée
Ni l’argent ni la gloire, ne peuvent satisfaire
Rien ne peut remplacer, cette eau qui désaltère.

Aspire pour ta vie, à la source bénie
Coulant de Golgotha, se nommant Jésus-Christ
Laisse-toi visiter, l’eau vive est pour toi
La seule des conditions : Que maintenant tu crois !

Lecture : Jérémie 14 v 1 :

« La Parole fut adressée à Jérémie par l’Éternel, à l’occasion de la sécheresse. »

Cette sécheresse au temps du prophète Jérémie, correspondait à une autre sécheresse qui s’était répandue sur tout le pays d’Israël, mais spirituelle celle-ci. La lecture du livre nous révèle qu’elles étaient liées : « La terre est saisie d’épouvante, parce qu’il ne tombe point de pluie dans le pays » (v 4), et au (v 7)  : « Si nos iniquités témoignent contre nous… ».
Notre planète souffre de plus en plus de canicule et de périodes sans pluie allongées, ce qui inquiète les organismes météorologiques.
Mais ne devrions-nous pas nous inquiéter du cœur humain qui aspire à connaître un véritable rafraichissement ? En effet notre société semble comme écrasée et desséchée, malgré toutes ses démarches à rechercher une source salvatrice pour son bien-être.
C’est David, qui conscient de son péché, dressait ce constat : « Ma vigueur n’était plus que sécheresse, comme celle de l’été-Pause » (Psaume 32 v 4). Et après cette pause (musicale), il rebondira et permettra à son âme d’être rafraichie et de retrouver sa sérénité : « Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché mon iniquité ; j’ai dit : J’avouerai mes transgressions à l’Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché-Pause » (v 5).
Prenons le temps de faire une pause, pour se mettre à l’ombre de la grâce et de la miséricorde divine, en y déposant nos fardeaux et en réclamant cette eau vive de la grâce et du pardon. Le Psaume 42, commence ainsi : « Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant ».
Il peut et veut rassasier l’âme assoiffée ! Venons en sa présence, car il nous attend.

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