Dans le cadre d’un travail de création poétique, les élèves du Collège National Octav Onicescu de Bucarest (Roumanie) ont écrit des poèmes autour du thème de la vieillesse, pour répondre à notre défi d’écriture en cours.
Sous la direction de M. Buican Cristian-Ștefan, leur professeur de français, ils ont puisé dans leur imagination et leur sensibilité pour exprimer respect, tendresse et nostalgie.
Félicitations à eux pour cet excellent travail ! Nous vous présentons ici leurs textes sous forme d’anthologie. Bonnes lectures !
Sous l’arbre
Sous l’arbre tranquille reposent les anciens,
Un éclat de joie dort dans leurs mains,
Ils racontent des contes au souffle du vent,
Et l’âge devient doux comme un livre charmant.
— Cristian S., 7e B
Mes grands-parents
Mes grands-parents sont adorés,
Toujours souriants, prêts à jouer.
Ils me câlinent, je suis heureuse,
Avec eux, tout devient joyeux.
— Anya B., 7e B
Les anciens portent des lendemains
Les anciens portent des lendemains,
Dans leurs regards dorment nos chemins,
Les anciens murmurent la mémoire,
Ils sont les racines de notre histoire.
— David-Florian L., 7e B
Un doux éclat
Les vieux marchent au rythme des saisons,
Leurs pas racontent mille horizons.
Leurs voix, comme un ruisseau discret,
Bercent nos âmes d’un doux secret.
Leurs rides sont des cartes anciennes,
Tracées par des vies, pleines et sereines.
Dans leurs regards brille un doux éclat,
Un souffle discret, mais plein de chaleur.
Ils portent le passé dans leurs mains,
Des trésors à jamais gardés, certains.
Leur amour, solide comme un rocher,
Ne cessera jamais de nous protéger.
— Alexandru-Marian V., 7e B
Les grands-parents
Au seuil du foyer, la paix descend,
Deux âmes douces, au regard bienveillant.
Leurs mains ridées, trésors d’antan,
Nous portent vers demain, tendrement.
Quand la vie pèse et que tout s’éteint,
Ils nous accueillent d’un tendre câlin.
Leurs yeux brillent d’un feu discret,
Un phare d’amour qui ne s’éteint jamais.
— Eduard-Constantin R., 7e B
Les bras des grands-parents
Sous le ciel doux, les bras des grands-parents,
Un refuge d’amour, calme et apaisant.
Leur sourire éclaire nos jours d’enfant,
Dans leurs histoires, le monde est grand.
Par leurs paroles douces et sincères,
Ils nous apprennent l’art de la lumière.
Dans leurs regards se trouve l’avenir,
Un héritage à toujours chérir.
— Andrei-Daniel R., 7e B
Sans eux
Les anciens gardent la lumière,
Un doux éclat de la prière.
Leurs pas dessinent les chemins,
Sans eux, nous ne serions rien.
Ils portent l’histoire dans leurs voix,
Des contes, des sagesses, parfois.
Chaque sourire est un cadeau,
Un fragment de ciel, un flambeau.
— Vlad B., 7e B
Toujours en train de souhaiter le présent, le futur ou le passé
La boule et la chaîne à ta cheville depuis l’enfance sont revenues,
Changeant de taille, l’avenir ne rétrécit pas cette fois-ci,
Se juxtaposant à un âge de liberté entre les deux.
Ramassant des pièces et des choses lourdes à soulever, ne vois-tu pas les liens ?
Les parents laissant leurs enfants chez les grands-parents
Parce que les deux demandent beaucoup trop de choses.
Les deux vivent dans de fausses réalités,
Mais ne plains pas l’un d’eux car la route devant est trop incertaine,
À cause du soleil qui peint sur tout leur visage.
Toujours en train de souhaiter le présent, le futur ou le passé,
Puis quand tu l’atteins, tu voudrais être soit l’un, soit l’autre.
— Cristian-Gabriel G., 7e B
Pour ne pas oublier
Les vieux marchent doucement,
Leurs pas sont comme le vent.
Ils portent des souvenirs,
Des sourires, des désirs.
Leurs yeux brillent de sagesse,
Leur cœur garde la tendresse.
Ils racontent le passé,
Pour ne pas l’oublier.
— Ana-Maria S., 7e B
Mes grands-parents
Mes grands-parents sont un trésor,
Leur doux sourire vaut de l’or.
Toujours présents pour m’écouter,
Toujours là pour me réconforter.
Leurs bras sont chauds comme un foyer,
Leurs mots savent me rassurer.
Avec eux, le temps est léger,
Chaque instant devient un baiser.
Quand je grandis, ils sont mon guide,
Leur cœur jamais ne se divise.
Je les chérirai chaque jour,
Mes grands-parents, source d’amour.
— Darius-Cristian T., 7e B
Des souvenirs
Sous les rides, des histoires,
Des souvenirs, des mémoires.
Leurs yeux brillent doucement,
Comme un cadeau du temps.
Ils marchent un peu lentement,
Mais leur cœur est bienveillant.
Les anciens nous protègent,
Et nous aiment sans piège.
— Sabina-Amira-Maria C., 7e B
Les personnes âgées, notre miroir du passé
Quand je pense au passé,
Je pense aussi aux personnes âgées.
Elles étaient autrefois comme nous,
Jeunes et fortes.
Et maintenant, des rides ornent leurs visages autrefois tendres et beaux.
Ce qu’elles ont vu et les secrets de cette époque,
Elles les emporteront dans la tombe à leur dernier souffle.
Les personnes âgées nous offrent leur sagesse et leur expérience de vie
Pour affronter nous-mêmes les difficultés de cette vie éphémère.
Sans elles, nous ne serions pas là,
Sans elles, nous ne serions pas nous-mêmes, sans elles…
Le monde ne serait plus le même.
Merci d’être là…
Merci parce que sans vous, nous ne serions pas nous…
Merci parce que… parce que vous êtes vous-mêmes…
Merci infiniment…
— Maria S., 7e B
Les racines du monde
Sous les plis argentés de leur peau fatiguée,
Brillent des étincelles, des années partagées.
Leurs mains sont des racines, usées mais fidèles,
Elles portent la mémoire des choses éternelles.
Leurs pas sont plus lents, mais leur regard s’élève,
Au-dessus du tumulte, là où le temps s’achève.
Dans leurs silences doux résonne un univers,
Un livre de sagesse écrit à ciel ouvert.
Ils veillent nos errances, gardiens de la lumière,
Offrant dans leur sourire la paix, la prière.
Et quand la nuit s’approche, ils deviennent étoiles,
Guidant nos lendemains au-delà des voiles.
— Bianca-Ioana Ț., 7e B
Sous leurs rides dort le temps
Sous leurs rides dort le temps,
Leurs yeux gardent l’éclat d’antan.
Silencieux, ils portent en chemin
La sagesse au creux des mains.
— Alexia Teodora D., 9e E
Après mon rêve où je rêvais grand-père…
Des photos, dans la maison,
Avec ton visage, avec ton sourire.
Je ne pleure encore, il n’y a pas de raison,
Parce qu’il était source de joie, de rire.
Dans mon rêve, dans mon présent,
Mais dans ta maison, tu es absent,
Grand-père…
— Cristian B.
Les vieux
Ce sont ceux qui nous enseignent
Quels choix faire dans la vie.
Nous leur rendons visite aussi souvent que possible,
Et nous les aidons sans échouer.
— George B., 12e H
Les vieillards au soleil s’endorment
Les vieillards au soleil s’endorment,
Leurs yeux tranquilles gardent le monde,
Et chaque sourire est un pont
Vers des histoires profondes et tendres.
Leurs mains, vieilles branches aimantes,
Ont caressé la terre et les graines,
Et tout ce qu’ils ont perdu s’est fait
En trésors que le temps ne détrône.
Ils nous apprennent à goûter le vent,
À écouter le silence comme un chant,
Et même quand le temps s’éclipse,
Reste en eux la lumière qui nous éclaire.
— Alecris, 12e H
Poème
Les vieux marchent un peu plus lent,
Mais leurs histoires vont très loin.
Dans leurs yeux, il y a des étoiles,
Des souvenirs qu’on trouve géniales.
Ils parlent doucement du passé,
De leurs rêves presque oubliés.
Et moi j’écoute sans bouger,
Comme si le temps voulait s’arrêter.
Je les respecte, je les admire,
Leur sagesse me fait sourire.
Ils sont les racines de nos vies,
Un trésor qu’on garde ici.
— Raisa C., 10e D
Devoir
Dans l’ombre des années finies,
Les vieux gardent des souvenirs partis,
Leurs mains tremblent comme des racines,
Mais elles tiennent encore la vie.
Leurs yeux racontent des histoires,
De joies, de peines, de mémoire,
Ils parlent au vent doucement,
Et laissent des traces dans le temps.
Quand la nuit arrive doucement,
Ils sourient au temps qui s’en va,
Dans leur cœur, rien n’est perdu,
L’amour reste, toujours vécu.
— Irina R., 10e D
Les personnes âgées
Sous leurs pas lents résonne le temps,
Chaque ride est un livre ouvert,
Ils portent l’aube et le couchant,
Un héritage doux et sévère.
Dans leurs regards brille la flamme,
Un fil d’or tissé en mémoire,
Les vieux sont l’écho de nos âmes,
La source vivante de notre histoire.
— Silvia N., 10e D
Les anciens
Dans leurs yeux usés
Dansent les étoiles,
Des éclats du temps,
Des rêves sans voile.
Chaque ride fine
Parle, doucement,
D’amour et peine,
De vie, de présent.
Leurs mains fatiguées
Portent la mémoire,
Ouvrent les chemins,
Gardent l’histoire.
Ils sont la racine,
Le souffle du vent,
Le feu qui rassure,
L’âme des vivants.
— Davyd A.
Sur leurs cheveux d’argent
Sur leurs cheveux d’argent, le temps repose,
Leurs mains fatiguées gardent mille choses.
Dans leurs doux regards brille un feu discret,
Chant d’un long voyage, écho du secret.
Chaque pas fragile est rempli d’histoire,
Un souffle de paix, un rayon d’espoir.
Leur silence parle au cœur qui comprend,
Trésor éternel des sages vivants.
— Mara-I., 10e D
Les Vieux
Dans le silence doux des longues matinées,
Marchent les vieux, lents, aux âmes burinées.
Leurs mains sont des histoires, leurs yeux des océans,
Où dansent les mémoires, les rires d’antan.
Ils portent dans leurs pas les saisons écoulées,
Les joies et les combats, les amours effacées.
Leurs voix tremblent parfois, mais pleines de sagesse,
Soufflent des mots de paix, des bribes de tendresse.
Chaque ride est un livre, un poème discret,
Gravé par les années sur leurs fronts attristés.
Mais derrière la fatigue et les gestes usés,
Brille encore la lumière des jours embrasés.
Respecte ces visages, ces cœurs un peu usés,
Ils furent le printemps de notre humanité.
Et quand le vent les pousse vers l’ombre du chemin,
Tends-leur une parole, ou bien simplement… la main.
— Victoria-É., 10e D
Sur leur visage
Sur leur front, de profondes rides,
Comme un ruisseau creusant la pierre,
Mais dans leurs yeux, parfois timides,
Brillent encore l’aube légère.
Leurs mains tremblantes gardent serrés
Des souvenirs, des vies de peine,
Et dans leurs pas lents et posés
On sent la route qui les entraîne.
Ils sont des contes infinis,
Des livres sans couvertures,
Mais leur voix douce, quand elle surgit,
Apporte réponses sûres.
Les anciens – ombres de lumière,
Enracinés au fond de nous,
Ils nous apprennent que la poussière
Peut cacher l’or après les coups.
— Ana-M., 10e D
Les grand-parents
Les grand-parents sont sages
Comme un livre intelligent
Ils sont affectueux
Et les plus compréhensifs.
Ma grand-mère est tout pour moi
Quand elle me tient dans ses bras délicats
Et elle me dit des paroles douces.
— Alesia P., 10e D
Mes grand-parents
Mes grand-parents m’attendent au seuil,
Avec un sourire doux et un grand accueil.
Ils me racontent des histoires d’avant,
Et font de la maison un nid apaisant.
Chez eux je trouve la paix,
Chez eux rien de mauvais n’attend mon chemin.
Mes grand-parents sont toujours là,
Je les garde dans mon cœur, tout près de moi.
— Luca N., 10e D
Ils parlent avec le cœur
Les personnes âgées marchent lentement,
Leurs yeux racontent le temps.
Ils parlent avec le cœur,
Souvent pleins de douceur.
Leurs mains sont fatiguées,
Mais pleines de bonté.
Ils gardent dans leur mémoire
Des morceaux d’anciennes histoires.
Les vieux sont comme des arbres,
Solides dans le vent.
Leurs rides sont des racines,
Qui traversent le temps.
Et quand leurs yeux se ferment,
Leurs souvenirs restent.
Nous devons respecter les personnes âgées,
Ils ont rendu possible le monde dans lequel nous vivons.
— Vlad E., 10e D
Les vieux
Les vieux marchent lentement, c’est vrai,
Mais leur tête voyage plus loin que jamais.
Ils parlent de guerres, de rêves envolés,
De chansons qu’on n’écoute plus à la télé.
Et moi j’écoute, même si je fais semblant,
Parce que derrière, il y a du vrai.
— Victoria R., 11e E
Poem despre bătrâni
Les personnes âgées sont des foyers à combustion lente,
Quand il s’agit de lait, il est rempli d’or.
Ils portent les chemins de la vie dans leurs paumes,
Et dans leur voix douce, il y a toujours un poème.
Comme les vieux arbres soutiennent le monde,
Je donne de l’ombre, du réconfort et j’enseigne la couronne.
Et ça arrive, que se passe-t-il,
Et une touche de lumière qui réconforte votre nature.
— Karina V., 10e D
Les pas du temps
Dans la lumière du soir doré,
Un vieux monsieur vient se poser.
Sur un banc froid, un peu rouillé,
Il regarde le monde passer.
Son manteau est vieux, tout froissé,
Mais son regard est apaisé.
Il sourit aux feuilles qui tombent,
À la saison qui doucement succombe.
Autrefois, il courait plus vite,
Il aimait danser, jouer, faire suite
Aux rêves fous de sa jeunesse,
Aux grands élans, aux maladresses.
Ses mains sont lentes, un peu raides,
Mais elles ont connu tant d’aides.
Elles ont bâti, caressé,
Et parfois même trop pleuré.
Il pense aux visages oubliés,
Aux noms que le vent a soufflés,
Aux amis partis sans adieux,
Qu’il revoit souvent dans ses yeux.
Les enfants rient, passent, s’éloignent,
Sans voir l’histoire qu’il témoigne.
Mais dans son cœur, rien ne s’efface,
Chaque souvenir trouve sa place.
Un jour, nous serons à notre tour
Les vieux assis, perdus dans les jours.
Alors pensons, dès maintenant,
À leur offrir un peu de temps.
Une parole, un simple regard,
Peuvent éclairer leur trottoir.
Car sous les rides et les silences,
Vivent des cœurs pleins d’espérances.
Respectons donc les pas du temps,
Ceux qui marchèrent lentement.
Car les anciens sont des trésors,
Des livres vivants, riches en or.
— Ana B., 10e D
Les Vieux
Ma grand-mère est très jolie,
Elle a tous les cheveux gris.
Elle est une grand-mère affectueuse,
Elle fait beaucoup de gâteaux.
Les vieux sont un trésor,
Parce qu’ils nous offrent bonheur.
Si tu n’as pas de vieux,
Tu n’es pas avantageux.
— Andreea P., 10e D
L’automne tue… l’homme
« La Déesse chante, la colère qui l’enveloppait… »
N’est-ce pas en vain, ne sommes-nous pas sourds ?
Les rêves ne sont pas à notre portée.
Ils ne le sont pas et ne le sont pas,
C’est pourquoi nous avons perdu le combat.
Nos mystères, jetés aux oubliettes.
Nos trésors enfermés dans soixante-dix chaînes, pris sept fois.
J’ai traversé l’homme,
Je l’ai vu, sur l’herbe,
Haut sur le sol dans les hautes vagues,
Odeur dans la terre sèche, le sable, le feu.
J’ai trébuché sur mes propres pieds,
J’ai avalé la poussière,
Et le vent cinglant m’a giflé
Sur les cous.
Peau morte – feuilles rouillées,
Tout au sol tombe.
Le château rouge, s’élève sur des dos fatigués,
Il tombe, frappé par le capitalisme.
J’ai marché jusqu’à la porte, jusqu’au portail, jusqu’à la fenêtre.
En vain, elle est morte.
Le pistolet lance
De la main, la laisse,
Car fermer est doux.
Mais arrêter de mettre, dur, lourd, cuisant,
Début de l’année, le gouffre, je n’y regarde pas.
J’ai peur qu’il soit plein,
Le fossoyeur rit.
Le temps, je l’arrête de la paume de ma main,
Le pont ne traverse pas la nuit profonde,
Je trébuche, je tombe, il fait froid, l’ombre de l’homme
Me regarde, l’impuissance est une raison d’un rire ardent.
Forme sans police, jamais.
Laser, salut au canon, qu’est-ce qui ne va pas chez moi !
Jamais, est-ce un mot ?
Dommage, car je pense que c’est un homme,
Un homme aussi petit que la pensée, un grain de sable,
Qui est assis sur l’épaule, dans la mer, dans les dunes,
Et parle, nombreux.
Personne, jamais, rien – frères souillés de croix, maudits,
De mauvaise volonté, doux.
Attaque, chute, je lâche prise.
Pourquoi ai-je arrêté la ligne ?
Pourquoi n’ai-je pas laissé l’univers choisir ?
Que suis-je ?
Défini – jamais.
Indéfini – cent fois pour.
Homme de l’ombre, plus noir que le noir de la nuit sans fin.
Laisse-moi !
Laisse le temps s’écouler !
Duma dans le jour,
Dans la nuit.
À travers les entrailles et les nattes vides,
Sur les hauteurs avec beaucoup d’herbe.
C’est beaucoup, je sais, mais c’est tout.
Heureusement, tu te relèves encore.
En sueur, tombé comme de la mer.
Quel est mon rêve, quelle est ma mort ?
Ça fait encore mal.
Le talon.
— Matei S., 11e E
Éteint dans l’éternité
Je reste immobile sur la chaise des rêves.
La mort n’est pas ce qui me retient,
Mais la vie, un rêve avec trop de feu,
Que les sourires m’avaient écrasé…
Tout s’est effondré en un instant,
Mais pourquoi me plains-je,
Puisque j’ai choisi que ma vie soit écrasée.
Maintenant, je reste avec une seule pensée…
Pourquoi ai-je choisi des plaisirs éphémères ?
Pour maintenant vivre dans la terreur…
Pris par le désespoir,
Attendant un salut…
Vers la vie éternelle.
Je ne peux pas chercher avec douleur,
Car mon esprit est obscurci…
Pourquoi attendre un réconfort,
Quand tout est fini.
Je suis un vieux oublié…
Qui hurle de douleur,
Pleure, te regarde,
Mais n’a plus de force…
Je me sens abandonné…
Laissé dans l’ombre de la douleur,
Sur les cimes du désespoir,
Dans l’agonie de l’oubli.
Je suis entièrement coupable,
Car avec mes yeux j’ai regardé,
Avec mes oreilles j’ai entendu,
Et j’ai désiré le mal…
Je cherche désespérément en moi,
La joie de faire le bien,
À celui près de moi…
De la douleur j’ai construit,
Et avec des larmes j’ai nourri,
Le pont vers le bonheur de la vie,
Mais je suis resté dans la tristesse de la vieillesse…
Je veux espérer,
Mais je désespère,
Car je vis en enfer.
Il y a du soleil,
Mais dans l’âme il n’y a pas de lumière,
Il fait froid…
— Alexandru D., 10e D
Les Anciens
Leurs pas sont des histoires oubliées,
Écho de cloche dans le crépuscule.
Le temps grave sur leur front des secrets,
Que nul ne peut effacer.
De leur regard fleurissent des silences,
Comme le printemps d’une terre ancienne.
Ils sont des racines qui soutiennent le ciel,
Et des ombres douces pour les petits.
— Victoria-Maria-Teodora S.-R., 10e D
Les gardiens du temps
Les vieux marchent doucement,
Leurs pas sont lents, mais importants.
Dans leurs yeux brille un peu d’histoire,
Un petit feu, une mémoire.
Leurs mains sont comme des jardins,
Avec des fleurs, avec des chemins.
Ils parlent peu, mais chaque mot
Est un trésor, un vrai cadeau.
Les vieux sont comme des étoiles,
Discrètes, mais belles, sans voile.
Ils nous montrent, jour après jour,
La force tranquille de l’amour.
— Maria-Cecilia Ș., 10e D
Leurs pas et leurs mains
Ils marchent très doucement,
Leurs pas sont fatigués,
Leurs yeux sont pleins d’histoires.
Leurs mains sont ridées,
Elles gardent la force,
Elles tiennent le passé.
Dans leur calme silence,
Ils regardent la vie
Et sourient au temps.
— Mario-Gabriel C., 10e D

Bravo ! Très bonne idée et merveilleuse éloge à la vieillesse !
J’aimeAimé par 1 personne
Très beau projet ! Très belle réalisation ! Bravo à tous 🙂
J’aimeAimé par 1 personne
Absolument génial !
J’aimeJ’aime