« Mark n’avait jamais connu la guerre, sinon il aurait immédiatement reconnu les signes d’exode. » - C.S Lewis, Cette hideuse puissance, p. 287 I. Un seul manteau Dans un long fleuve de poussière,Nos charrettes et nos autos,Roulent, de colline en coteau,Chargées de nos lourdes misères. Nous n’avons pris qu’un seul manteau,Un sac et du pain pour… Lire la suite De colline en coteau
Étiquette : Espoir
Ne jamais perdre espoir
Une tornade vient ravager un secteurAvec de vifs éclairs, des gros coups de tonnerre,Des vents tourbillonnants, en vrai dévastateur. Cette attaque importante envers les gens atterre,Les pousse à s'effondrer, s'enfuir ou résister,Comme chaque victime avec épreuve ou guerre. Reconstruire, partir, pleurer ou s'attristerConduit sur un chemin quelquefois désertique.La sortie est vitale et permet d'exister. L'appel… Lire la suite Ne jamais perdre espoir
Dans la nuit, l’espoir
La nuit Tous les chats sont gris Les couleurs s'effacent Plus de contrastes Comment différencier Le beau du laid Comment déterminer Ce qui est faux, ce qui est vrai L'ombre seule survit Comment savoir Où se niche la vie Où donc trouver l'espoir ? Il manque la lumière Les rayons du soleil Qui traversent le… Lire la suite Dans la nuit, l’espoir
Le Noël de l’orphelin de guerre
Dans plaines et villes, gronde la guerre,Tout est devenu cahots et misère.Au ciel, les missiles sifflent la mort,Désormais, les ruines sont mon décor. Père et mère sont victimes des bombes,Leurs corps meurtris reposent dans la tombe.Seul au monde, me voici orphelin,Soudain, la nuit tombe sur mon destin. Mon beau pays est devenu un piège,Béton, acier,… Lire la suite Le Noël de l’orphelin de guerre
Fils aimé du Père
Il y a bien longtemps Est né un p'tit enfant Si petit, si gracile Tellement doux et fragile Sa mère, Marie, femme fidèle Sans doute pour tous un modèle A porté l'enfant divin Engendré par l'Esprit-Saint De grands dangers le guettaient Hérode voulait le tuer Roi cynique, infatué Homme rempli de cruauté Cet homme appelé… Lire la suite Fils aimé du Père
XIX. L’air frais ne chasse plus la brume (Sonnet)
Comme un fier hidalgo qui se croit chevalier Je chevauche un vieux rosse en ferraillant mes doutes, L’air frais ne chasse plus la brume sur ma route, L’obscurité m’encercle, hélas, je vais plier…
Il doit bientôt être midi…
Autrefois, j’entendais surgir des eaux bruyantes Le chant clair des martins-pêcheurs ; Ces flèches de saphir zébraient l’onde brillante Et m’éclaboussaient de fraîcheur...
