Puisque la nature est inerte, qu'un lourd voile
Nous sépare à jamais de son cœur inconnu,
Et que notre regard s'arrête, parvenu
A la terrasse haute où veillent les étoiles,
Puisque la nature est inerte, qu'un lourd voile
Nous sépare à jamais de son cœur inconnu,
Et que notre regard s'arrête, parvenu
A la terrasse haute où veillent les étoiles,