Poésie

Tes yeux grands

Petit oiseau triste
Pourquoi ne chantes-tu pas?
Pourtant toi si altruiste
N’as-tu pas pitié de moi?

Puisque vous me le demandez
Et que je meurs de vous répondre
Est-il encore temps de chanter
Lorsque tout s’effondre

Si tu veux te relever
De ton cœur malheureux
Il faut d’abord te rappeler
De ce qui te rendait heureux

C’est donc en m’en allant marcher
Au bord de l’océan
Qu’au soleil couchant
J’ai vu tes beaux yeux grands

Ô gente gente demoisellle
Lorsque vos douces prunelles
Se sont posées sur moi
J’ai su que vous et moi

On en vire virerait une
On en virerait une au vin
On en virerait une au dire d’l’amour
Qui peut tout changer

Jolie jolie demoiselle
J’ai lu dans vos prunelles
Un chapitre de moi
Que je ne soupçonnais pas

Celui dans lequel je recule
Jusqu’au temps d’avant la guerre
J’étais si minuscule
et pourtant si fière

Et le vent se leva
Soufflant le sable sur mes pieds
Je peux dire maintenant j’y crois
Et qu’il me ramène à toi

Que mon coeur n’est plus de chaînes
Qu’il n’ait plus peur d’être blessé
Qu’il soit libéré de la haine
Comme au temps du passé

Quand on en vire virait une
On en virait une au vin
On en virait une au dire d’l’amour
Qui veut tout changer.

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