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Par la foi, je veux croire

Réponse au défi #7 : écris un poème au futur sur le thème de l’espérance ou de l’espoir

Quand sera donc cette nuit où Tu apparaîtras ? 
Cette nuit, comme un voleur, que j’attends, que j’espère ! 
Quand viendra ce moment, seulement connu du Père ? 
Au son de Sa trompette, du Ciel Tu descendras ! 

Quand il sera ce soir ! 

Aurais-je tant désiré ce retour annoncé ? 
Ma foi sera-t-elle grande, et mon amour tari ? 
Qui de moi ou de l’autre prendras-Tu dans son lit ? 
Qui de moi ou de l’autre rejoindra les nuées ?

Par la foi, je veux croire ! 

Si en vie, je le suis au jour de l’avènement
Que sage, je le serai, et prête pour Te voir
Quand Ta Gloire brillera comme autant de miroirs 
J’aurai toujours de l’huile en vue de l’enlèvement. 

Par la foi, je veux croire !  

Car en Toi, mes espoirs, l’Espérance durera !
En Toi, toutes mes sources, Ta grâce suffira ! 
En Toi, Ton Saint-Esprit, chaque jour me guidera !
En Toi, le vrai Salut, Ta promesse restera !  

Christ’in

24 réflexions au sujet de “Par la foi, je veux croire”

  1. Très beau poème, mais j’ai une question concernant le passage suivant Qui de moi ou de l’autre prendras-Tu dans son lit ?
    Qui de moi ou de l’autre rejoindra les nuées ?
    Peux- tu m »expliquer ce que tu veux dire ?

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    1. Luc 17:34 Je vous le dis, en cette nuit-là, de deux personnes qui seront dans un même lit, l’une sera prise et l’autre laissée
      Matthieu 24:40 Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé;
      1 Thessaloniciens 4 …16 Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. 17 Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. 18 Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles.

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      1. Je suis d’accord avec les textes. Le problème n’est pas là. Si j’ai posé la question. Il m’a semblé y voir une incertitude de votre salut. Comme si vous n’étiez pas sûr de partir rejoindre notre Seigneur. Ce qui est un paradoxe avec tout le reste du poème qui est magnifique. C’était juste une question de doctrine sur le salut  » sotériologie »

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      2. M GUEGAN,

        Je trouve votre commentaire très étonnant…
        Premièrement, parce que moi je lis ces vers-là dans le sens « je me languis de voir le mystère de l’élection de Dieu à l’oeuvre, ce jour complètement merveilleux où le Seigneur prendra l’un et laissera l’autre. » pour moi le « qui de moi ou de l’autre » n’était pas un doute, mais plutôt l’expression de quelqu’un qui trépigne de voir le Dieu de justice. Après, c’est mon interprétation bien sûr, mais la création artistique donnée s’abandonne à l’interprétation de chacun, alors je m’autorise à répondre comme si j’avais saisi les intentions de l’auteur.
        Deuxièmement, même si l’auteure n’est pas certaine de son salut, je ne crois pas qu’un forum soit le lieu pour commencer à en débattre avec elle. Elle n’a pas écrit un poème pour être examinée au niveau doctrinal. Cette auteure s’est livrée elle-même pour nous, acceptons-là pour qui elle est. Je comprends votre intention de vouloir lui venir en aide quant à une idée qui vous semble hérétique, mais je vous conseille vraiment de le faire d’une manière plus privée, vous pourriez la mettre mal à l’aise. Le Seigneur lui même vous accepte dans l’expression de votre « art intérieur » malgré toutes les hérésies que cet art comporte à Ses yeux. Bien entendu, il ne vous laisse pas dans vos hérésies, mais il attend le moment propice pour vous en parler et il ne vous fait pas l’affront de débattre de vos émotions les plus profondes devant tout le monde, il vous parle en privé.

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  2. Je laisse un deuxième commentaire parce que je ne suis pas satisfait de mon premier. Et je m’ne excuse. Il pourrait être l’occasion d’un débat, ce que je n’aime pas, j’adore les discussions, mais je n’aime pas les débats.
    M GUEGAN, finalement, je choisis d’aller dans votre sens… Imaginons que les vers que vous avez identifiés comportent un problème de « doute » vis-à-vis du salut, et examinons-les tout à nouveau :

    Strophe 1 :
    Quand sera donc cette nuit où Tu apparaîtras ?
    Cette nuit, comme un voleur, que j’attends, que j’espère !

    Ici l’auteure est convaincue de son salut. Elle dit même qu’elle espère dans le retour du Seigneur. Il n’y a donc aucun doute !

    Strophe 2 :
    Qui de moi ou de l’autre prendras-Tu dans son lit ?
    Qui de moi ou de l’autre rejoindra les nuées ?

    Le dit-doute. Ici, un doute est exprimé sur le fait d’être enlevé, et donc, un doute vis-à-vis du salut. Mais, comme il s’agit de la même main qui exprime dans la strophe 1 l’assurance et le doute dans la 2, nous en concluons qu’il ne s’agit pas d’un doute, mais d’une sainte examination de soi. Tout comme Dieu qui est capable dans un même chapitre de la Parole de dire « Israël je vais te détruire » puis quelques lignes après « et je te restaurerai ». A-t-il changé d’avis ? Non il va quand même détruire, mais c’est en vue d’une restauration.

    Ici, je crois que c’est la même chose car la strophe finale est sans équivoque :
    « En Toi, le vrai Salut, Ta promesse restera ! »

    Le doute était en vue de renouveler une certitude vieillissante.
    D’ailleurs, le « vrai » Salut est étrange, c’est une expression étrange… Pourquoi le vrai Salut ? En existe-t-il un faux ? Non, c’est simplement que la conviction de la première strophe et la conviction de la dernière strophe ne sont pas les mêmes convictions. La dernière strophe parle d’un vrai Salut, car après avoir été éprouvée par le doute de la deuxième, l’auteure a trouvé une nouvelle conviction, une nouvelle affirmation de la certitude d’être enlevée.

    Le doute est mauvais, mais s’il abonde pour faire surabonder la foi, moi je dis qu’il est bon.

    Si vous découpez juste la partie « doute » du poème, cela semble mauvais, mais si vous l’intégrez dans l’ensemble de la progression du poème vous y verrez quelqu’un qui s’examine avant que le Seigneur ne le fasse lui-même et qu’il ne soit trop tard. Quand vous prenez la scène, il se produit la même chose…
    Douter de son salut est mauvais, s’examiner chaque jour pour parfaire sa marche est une excellente chose et je ne connais pas de meilleur moyen que le doute.

    Soyez béni !

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    1. D’abord mon objectif n’était pas d’offusquer qui que ce soit , c’était un questionnement . j’avais juste besoin de comprendre la place de ces deux phrases c’est tout. Je ne comprends pas d’ailleurs votre réaction que j’ai reçu assez violement et déplacé .Cars,pour le reste ,si vous avez bien lu Jje trouvais ce poème magnifique .Si j’ai blessé quelq’un .J’en suis désolé.

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    2. D’abord mon objectif n’était pas d’offusquer qui que ce soit, c’était un questionnement. J’avais juste besoin de comprendre la place de ces deux phrases, c’est tout. Je ne comprends pas d’ailleurs votre réaction que j’ai reçu assez violemment et déplacé. Cars, pour le reste, si vous avez bien lu Je trouvais ce poème magnifique. Si j’ai blessé quelqu’un. J’en suis désolé.

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      1. Les mots « violemment » et « déplacé » sont très forts, donc je vois bien que je vous ai blessé, moi non plus ce n’était pas du tout mon intention, loin de là!
        Je me suis sûrement très mal fait comprendre, j’en suis désolé. Je voulais juste dire que par vos questions vous étiez en train de conduire quelqu’un à partager peut-être quelque chose d’intime et de difficile sur un espace publique. C’était tout, rien de violent, vraiment. Mon analyse servait de proposition d’écran pour cacher l’intimité de l’auteure pour lui donner l’occasion de ne pas se livrer. C’est inutile maintenant puisque Christ’in a choisi de livrer son témoignage à tous, et c’est tout à son honneur, mais imaginez si la réponse avait été : « Effectivement je doute de mon salut, je ne sais plus où j’en suis… etc… », devant tout le monde. A partir de là ça aurait été gênant. C’était ma seule crainte et la raison pour laquelle j’ai été vif.
        Maintenant, malgré mes bonnes intentions je vous ai clairement heurté, et les bonnes intentions n’excusent rien, je vous demande donc très sincèrement pardon.

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  3. Moi non plus je n’aime pas les débats, mais j’apprécie les discussions constructives dans lesquelles chacun écoute l’autre et se dit que tout reste à entendre, à recevoir, à analyser avec l’aide de la Parole et du Saint-Esprit, à amener devant le Seigneur pour entendre Sa réponse et recevoir des convictions, des révélations, etc.

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  4. En ce qui concerne ce poème, il m’a fallu faire avec les exigences du défi et je l’ai écrit sans disséquer chaque mot, mais avec une simplicité de cœur.
    En quelques lignes, cet écrit résume mon chemin de foi depuis 2005. Les premières années (mon premier amour) furent des années de certitude, certitude de tout savoir, certitude d’être sauvée, d’avoir tout compris, etc. Ce furent mes années de ferveur. J’avais à l’époque une flamme ardente pour Christ et la mission « de faire des nations, des disciples » et hâte de voir le Seigneur revenir. Cela étant, j’avais aussi à ce moment l’ignorance de ce que j’étais réellement en moi-même (voir à Pierre et à sa conviction de suivre Christ jusqu’à la mort en se rappelant l’épisode du chant du coq) (. Après ce temps, j’ai traversé diverses épreuves qui ont fait diminuer ma flamme jusqu’à m’amener à m’éloigner du Seigneur et de Sa Parole. Vint alors le temps du doute… Moi qui croyais être sauvée, comment se pouvait il que mon amour pour le Seigneur se soit à ce point refroidi ?
    Bien sûr, ces doutes furent passagers, mais néanmoins bien présents dans mes pensées et me valurent quelques sueurs froides… C’est alors que le Seigneur dans Sa bonté et immense bienveillance, ne m’a pas laissé avec cette incertitude et m’a montré que, même si je m’étais fermée à la lecture de la Bible, que j’avais pris un peu de distance avec Lui et que ma foi et mon amour pour Lui n’étaient plus aussi forts qu’auparavant, Lui ne m’avait jamais lâché la main et continuait de veiller sur moi. (Proverbes 24.16 ). C’est de cette manière, alors, que malgré mes erreurs et mon inconsistance, j’ai continué de voir la main de Dieu et le chemin toujours ouvert devant moi. Ainsi, plus jamais je ne douterai de mon Salut. Il est bien trop précieux. Maintenant, je sais que Jésus est l’Alpha et l’Oméga de mon Salut, qu’Il a commencé une œuvre en moi et que c’est Lui qui l’amènera à son parfait achèvement. Ainsi, je sais que je suis sauvée, non par ce que je fais, mais par ce que le Seigneur a fait et continue de faire. Enfin, puisque je suis née d’eau et d’esprit, je sais aussi que jamais au grand jamais, je n’abuserai de Sa Grâce, et pour moi, c’est bien là, le signe distinct de l’enfant de Dieu…

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    1. Merci pour ce témoignage poignant .Maintenant je comprends mieux ces deux phrases dans ce poème . Désolé si je vous est blessé ce n’était pas mon intention. .Moi aussi il n’y a pas si longtemps j’ai découvert une fois de plus sa miséricorde bien plus grande que je le croyais . Cela nous rappelle comme vous venez de me le dire .Nous avons une plus grande confiance dans son oeuvre . Pour chaque personne qui met sa confiance en Jésus Christ .Il devient le garant de notre salut .Merci pour la personne que vous etes

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      1. Nous avons fait la même erreur. Si j’avais pu le dire en privé. Je l’aurais fait et j’aurais évité ce type de situation. Mais, ne sachant comment prendre contact en privé pou lui poser la question. Je croyais bien faire en essayant de poser les justes mots. Afin que personne ne soit blessé. Il faut croire, que j’ai tout rater, votre réaction la démontrée. Pour le pardon, je l’accepte mon frère en Christ

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      2. Effectivement, j’ai l’impression que nous avons tous les deux laissé libre court à de bonnes intentions un peu trop débordantes 😅 Mais je ne crois pas que vous ayez « tout raté » non plus, pas du tout même ! Puisque Christ’in vous a remercié, et que pour ma part l’appellation « Frères en Christ » vaut tout l’or du monde !
        Je l’accepte bien volontiers, et vous considère comme tel réciproquement. Nous avons donc tout deux gagné un ami 😉
        Parfois les relations fraternelles et amicales qui démarrent « à vif » se transforment en connexions des plus durables et des plus profondes. Qui sait ce que le Seigneur nous réserve de merveilleux ? Avec Lui, on est jamais à l’abri d’une belle histoire !

        Soyez grandement béni.

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