Poésie

Erreur judiciaire ?

Mais que reprochait-on, à cet homme arrêté ?
Ne faisant que du bien, à tous les délaissés
On le fit prisonnier, lui le libérateur
Délivrant les captifs et rassurant les cœurs.

Et par un bref procès, fut jugé coupable !
Condamné à mourir, comme un misérable
Laissé seul, sans appui, traité comme un brigand
Que la foule poussa, à rejoindre les rangs.

Lourde et écrasante, cette maudite croix !
Bientôt viendront les clous, l’attacher sur le bois
Dans un cri de douleur, il appela son Père
Mais il devait porter, le poids de nos misères.

Ni erreur judiciaire, ni complot des Romains
En venant sur la terre, Jésus le savait bien
Car tout était écrit, depuis longtemps déjà
Et dans son grand amour, pour nous, il accepta.

Il fut mis au tombeau, puis on scella la pierre
Et l’endroit fut gardé, nul ne devait l’extraire
Qui pourrait retenir, dans la mort Jésus-Christ ?
Quand trois jours s’écoulèrent, il revint à la vie !

Il est ressuscité ! Nous voulons l’annoncer !
Soyons dans l’allégresse ! Le Christ a triomphé !
Car la mort est vaincue, et n’a plus son pouvoir
L’œuvre de Jésus-Christ, a changé notre histoire.

Lecture : Matthieu 27 v 54 :

« Le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, furent saisis d’une grande frayeur, et dirent : Assurément, cet homme était Fils de Dieu. »

Après avoir suivi Jésus de Nazareth tout au long de son ministère, et ayant pris connaissance de ses actes envers les malades : Les aveugles qui recouvrent la vue, les paralytiques qui se lèvent et se mettent à marcher, les sourds entendent ; pourquoi cette arrestation, puis cette condamnation ? Nous crions à l’injustice, à l’erreur judiciaire ! Lui qui n’agissait que pour le bien des autres, en pardonnant et en annonçant que la paix. Ce ne sont pas les Romains, ni les religieux de l’époque qui ont déclaré coupable le Fils de Dieu, certes ils ont été des instruments ; mais ce sont nos péchés à tous qui ont livré Jésus à la mort, comme cela était écrit et annoncé par les prophètes : « Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53 v 4-5). Dans cette œuvre du calvaire, il y a aussi la guérison de nos corps. La résurrection de Jésus-Christ nous ouvre des perspectives glorieuses : « Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous » (Romains 8 v 34). Quel bonheur de pouvoir vivre et revivre en Christ !

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