Devant vos pieds, un précipice Dans les bois et l’obscurité Quelques loups voraces glapissent S’en retourner ou s’arrêter ?
Étiquette : Lewis
C.S Lewis, F. Thompson et le chien du ciel
Dieu a poursuivi Lewis comme un chat poursuit une souris et ce n'est pas lui, la souris qui aurait pu chercher le chat, car il était bien trop terrifié. Cela m'a fait penser à un poème de la fin de l’ère victorienne, écrit par Francis Thompson, intitulé Le chien du ciel (ou Le lévrier du ciel). Voici comment commence et se termine ce poème...
V – La neige commençait à fondre
– Quelque chose vient de changer… – Les sapins semblent plus légers. – Quel est ce grondement qui roule ? – C’est la clameur de l’eau qui coule !
IV – Quelques poèmes très anciens
De temps en temps, il me revient Quelques poèmes très anciens Qui formaient de larges volutes Sur mon tambour et sur ma flûte
III – Inutile : Aslan est en route !
Les loups de la Sorcière Blanche Un matin vinrent me chercher Mon tort fut de m’être attaché Quand j’y pense, ma plume flanche…
II – Brusquement, faire demi-tour
Sais-tu d’où vient mon nom : Tumnus ? Du dieu des saisons, des vergers, Chez les Romains, c’est Vertumnus Qui fait grandir les orangers…
I – Où est ton émerveillement ?
Cher fils d’Adam, ou fille d’Eve Je t’écris du pays d’Aslan Sur les grands monts étincelants Au-delà des mers et des rêves
