Poésie

Le temps des migrations

Elles se sont regroupées, pour leur prochain départ
Abandonnant leur nid, elles reviendront plus tard
Il  faut se préparer, quand l’heure sonnera
Au signal convenu, elles s’en iront là-bas !

Ce sont les hirondelles, qui observent le temps
Celui des migrations, pourtant si éprouvant
Mais elles devront partir, vers d’autres horizons
Ne pouvant supporter, la mauvaise saison.

Sommes-nous sensibles, à tous ces changements ?
Venant nous rappeler, que rien n’est permanent
Qu’ici-bas il faudra, laisser argent, maisons
Pour l’autre voyage, notre destination.

Ne soyons pas surpris, lorsque surgira l’heure
Les présages sont là, comme l’a dit le Seigneur
Bientôt il reviendra, enlever ses enfants
Qui sont des voyageurs, sur la terre résidents.

Lecture : Jérémie 8 v 7 :
Même la cigogne connaît dans les cieux sa saison ; la tourterelle, l’hirondelle et la grue observent le temps de leur arrivée ; mais mon peuple ne connaît pas la loi de l’Éternel.

Poème à lire également sur mon site de poésie:
http://www.poesie-chretienne.com/le-temps-des-migrations.html

C’est en regardant cet alignement d’hirondelles sur un fil électrique, que je me suis souvenu de cette lecture de la Parole de Dieu, et que j’ai écrit ce poème.
Très souvent dans la Bible les animaux sont cités en exemple, pour expliquer une pensée, comme dans notre lecture du prophète Jérémie. Dieu a voulu interpeller son peuple de différentes manières, comme le dit le livre de Job : « Dieu parle cependant, tantôt d’une manière, tantôt d’une autre, et l’on n’y prend point garde » (Job 33 v 14).
Jésus-Christ le disait à ses contemporains : « Le soir, vous dites : Il fera beau, car le ciel est rouge ; et le matin : Il y aura de l’orage aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes du temps » (Matthieu 16 v 2/3).

Cette préparation des hirondelles, suscitera-t-elle en nous assez d’énergie  pour mettre tout en œuvre, afin d’être prêts pour le jour de la grande migration, où Jésus reviendra chercher ses enfants.
Ces petits oiseaux, ont pendant toute la période printanière été très actives pour restaurer leur nid, puis pour élever leurs petits ! Mais maintenant elles le savent, le ressentent que l’heure approche où elles devront tout laisser pour cet envol salutaire, sinon elles courent le risque de périr quand le grand froid s’abattra sur notre pays.
Jésus nous a mis en garde concernant son avènement, en nous décrivant quelques signes que nous verront se dessiner sur notre monde, et qui devraient être suffisants pour que nous soyons prêts pour ce grand moment, qui sera unique dans l’histoire de l’humanité : « Prenez garde que personne ne vous séduise…Lorsque vous verrez…Soyez sur vos gardes : Je vous ai tout annonce d’avance…De même quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte » (Marc 13 v 5, 14, 23, 29…).
Ce chapitre est à lire dans son intégralité, pour s’en imprégner, afin de réaliser les temps que nous vivons.

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