Défis d'écriture, concours, jeux, Enoncés

Défi d’écriture #17 – J’aurais beau

J’aurais beau parler les langues du monde
J’aurais beau être un gagnant
J’aurais beau n’être pas des gens de l’ombre
J’aurais beau être puissant

Donnez-moi l’automne
Donnez-moi moi du temps
Donnez-moi de l’été […]

Si je m’aime pas
Si je t’aime pas
Ça sert à quoi
À quoi bon les honneurs et la gloire
Les Frangines, Donnez-moi

C’est le retour des défis mensuels sur Plumes Chrétiennes ! Pour ce mois de septembre, j’ai repensé à cette très jolie et fringante chanson des Frangines (aux 57 millions de vues sur YouTube) :

Composée par Vianney, cette chanson s’inspire bien sûr de la parole de Dieu et du passage de 1 Corinthiens 13 (ici dans la traduction AELF) :

J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.
J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.
J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.
L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil.
1 Corinthiens 13. 1-4 (Lire en entier)

Ce passage, régulièrement lu lors des mariages, est un admirable morceau de poésie et de littérature. Paul manie des anaphores (« j’aurais beau », « l’amour »), des images puissantes (la cymbale qui retentit,…) et transmet une sincère humilité, une chaleureuse émotion face à sa condition.

Pourtant, ce texte va plus loin que le chef d’œuvre littéraire. L’apôtre combat dans toute sa lettre pour cette vérité puissante : notre amour est la réponse à l’amour que Dieu a pour nous. Jésus en est la source.

C’est grâce à Dieu, en effet, que vous êtes dans le Christ Jésus, lui qui est devenu pour nous sagesse venant de Dieu, justice, sanctification, rédemption. Ainsi, comme il est écrit : Celui qui veut être fier, qu’il mette sa fierté dans le Seigneur.
1 Corinthiens 1. 30-31

Mais mon but n’est pas de faire une exégèse du texte. Voici le défi d’écriture :

Défi d’écriture #17 : réécrire le texte de 1 Corinthiens 13 sous la forme d’un poème ou d’une petite nouvelle.

Note importante : Les formes originales et inventives de réécritures (transpositions, adaptations, changements de point de vue) sont encouragées. Il n’est pas nécessaire de retrouver tous les éléments du texte, mais l’idée générale doit transparaître.

Forme : poésie (prose ou vers) ou très petite nouvelle
Taille
 : une page A4 maximum, police Arial ou Calibri 12.
Publication (plusieurs possibilités) :
– sur vos blogs en mettant un lien vers cet article,
– en envoyant vos textes à plumeschretiennes@gmail.com (publication en tant qu’auteur invité),
– directement ici pour les auteurs du site,
– sur notre groupe Facebook Ecrire en tant que chrétien
Dans tous les cas, je vous ferai un petit retour sur votre texte.
Fin : jusqu’au 5 octobre 2022

Pour vos publications, ajoutez l’étiquette : #1Corinthiens13

Lire les participations

Le défi dans le défi (par Lilianof) : écrire un rondeau

Pour les plus courageux qui veulent apprendre la poésie classique, Lilianof vous propose de composer un rondeau.

Le rondeau est un poème à forme fixe, composé de 13 décasyllabes ou octosyllabes sur deux rimes : AABBA AAB AABBA.
Le début du premier vers est ajouté à la fin de la deuxième et de la troisième strophe.
Le rondeau doit compter une rime masculine et une rime féminine. Les rimes mixtes (Foi/joie) sont à proscrire.

Voici un exemple par Lilianof, « Je le verrai »

Je le verrai, debout devant sa face,
Il me prendra – quelle joie ! quelle grâce ! –
Dans la maison de son Père éternel.
Là, plus de pleurs, de douleurs ni de fiel.
Il me réserve au royaume une place.

Que servirait d’habiter un palace ?
Et si mon lit n’était qu’une paillasse ?
Il me construit un palais dans le ciel.
Je le verrai.

Pour me sauver son sang fut efficace
Et le malin m’a perdu, quoi qu’il fasse.
Jésus m’attend, – entends-tu son appel ? –
Il m’affranchit de ce siècle cruel.
Ô terre, adieu ! tes chagrins… tes menaces…
Je le verrai.

Le dernier mot

Le dernier mot revient à Robert De Niro dans le film « Mission » (1986) qui nous lit 1 Corinthiens 13.

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