Debout chaque matin
Broyé par son baratin
Se plaignant sans cesse
Mystifié par Dame paresse.
Un triste soir
Il se laisse choir.
D’un mot le podomètre
Impose de le démettre.
Sans salaire, sans thune.
S’inscrire au chômage
N’est pas sans dommage.
Nul n’y fait fortune.
Une torpeur anthropophagique
Le rêve sans logique.
« Te voilà seul dans la misère »,
Susurre son somnifère.
Ces bêtes d’hommes sont ainsi faites,
Leur vie semble imparfaite.
Pluie, soleil ou vent
Rien que des maux éprouvants.
Et Dieu dans tout ça ?
Roue de secours ? Poussah ?
Là, loto, Baléares, pétard.
Dieu, peut-être plus tard ?
Chtaloun, en réponse au défi sur les fables.
Paresseux, jusqu’à quand resteras-tu couché ? Quand te lèveras-tu de ton sommeil ? Un peu de sommeil, un peu d’assoupissement, un peu croiser les mains pour dormir… et la pauvreté te surprendra comme un rôdeur, et la disette, comme un homme en armes.
Proverbes 6:9-11

Merci beaucoup Chtaloun pour cette participation, vraiment excellente ! Cela me rappelle que je dois me mettre à l’ouvrage, j’y vais de suite.
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Merci !
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