Si quelqu’un a soif !

À vous qui avez soif, venez à mon ruisseau
Venez n’hésitez pas, la source coule à flots
Car ce n’est pas l’argent, qui peut vous rassasier
Pas plus que le travail, que vous réalisez !

Écoutez sa Parole, elle vous éclairera
Il dit : Prêtez l’oreille ! Et votre âme vivra
Dieu s’engage pour vous, par la nouvelle alliance
Où vous pourrez toujours, goûter à sa présence.

À vous de le chercher, il n’est jamais trop loin
Il saura vous conduire, en vous prenant la main
Et si vous l’invoquez ; c’est lui qui répondra
La Bible le déclare, qu’il ne nous oublie pas !

Abandonne ta vie, renonce à tes pensées
Différentes de Dieu, qui sont plus élevées !
Les choses d’ici-bas, nous éloignent des cieux
Sois proche du Seigneur, si tu veux être heureux.

Comme la neige et la pluie, font féconder le sol
Il transforme nos vies, quand œuvre sa Parole
Car c’est sa volonté, de nous voir dans la joie
De connaître la paix, et marcher par la foi.

C’est comme si la nature, se mettait à chanter !
Remplie d’allégresse, de nous voir transformés
La fin des épines, le cyprès se dresse
Près de lui le myrte, les ronces disparaissent.

C’est l’œuvre de Jésus, qui a donné sa vie
Tout est payé réglé, il a tout accompli !
Chacun peut espérer, en laissant son fardeau
À la croix du calvaire, et vivre le repos.

Lecture : Ésaïe 55 v 1 :
« Vous tous qui avez soif, venez aux eaux,… »

Ce poème est également sur mon site de poésie:
http://www.poesie-chretienne.com/si-quelqu-un-a-soif.html

 Cette parole d’Ésaïe le prophète annonçait déjà la venue de ce lui qui devait venir et qui durant son ministère terrestre a dit à cette femme samaritaine alors qu’il parlait avec elle auprès du puits de Jacob : « Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai, deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. » (Jean 4 v 13/14).

Plus tard c’est à la foule qu’il s’adressait avec toujours ce même message, et ce vif désir de voir chaque personne se saisir de sa grâce et s’abreuver à la source divine : « Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » (Jean 6 v 35).

Puis il s’écria d’une voix forte lors d’une fête religieuse, afin que tous puissent l’entendre : « Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. » (Jean 7 v 37/38).

Et ces paroles de Jérémie le prophète, illustre hélas notre monde d’aujourd’hui, qui refuse la source d’eau vive de Dieu : « Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, qui ne retiennent pas l’eau. » (Jérémie 2 v 13).

Cette invitation de venir à Jésus est toujours d’actualité, et c’est pourquoi, j’ai écrit ce poème inspiré d’Ésaïe 55, pour lancer à nouveau cette merveilleuse invitation du Seigneur ; venir à la source qui désaltère !

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