Poésie

D’après Esaïe 40

Que ton cœur soit serein, Dieu vient te délivrer
Il vient avec puissance, il vient avec fracas
Mais avec la douceur du meilleur des bergers
Il va te diriger, Il va veiller sur toi
Et s’il faut te porter, tu seras dans ses bras

Qui donc peut mesurer dans le creux de sa main
Les océans, les mers de l’univers entier ? 
Qui peut de sa paume jauger l’immensité
Des dimensions du ciel au-dessus des humains ? 

La poussière du sol, qui peut la quantifier ?
Qui peut peser les monts avec un seul crochet ?
Qui a la balance qui peut les soupeser
Ces hauteurs élevées et surdimensionnées ?

Existe-t-il quelqu’un capable de sonder 
L’Esprit d’un si grand Dieu dans sa complexité ?
Existe-t-il quelqu’un pouvant le conseiller ?
Qualifié pour l’instruire, éclairer sa pensée ?
La voie de l’équité, qui la lui a montrée ?
Sa vaste sagesse, sa parfaite maîtrise
Existe-t-il quelqu’un qui les lui a apprises ?

Les nations tout autour, celles qui t’épouvantent
Si fortes à tes yeux et si impressionnantes
Sont aux yeux du Seigneur aussi insignifiantes 
Qu’un seul grain de sable, qu’une goutte de pluie 
Et s’il veut les rayer de notre planisphère
Il soufflera dessus, car ce sont des poussières
Seulement du néant, du vide devant lui

À qui donc croyez-vous pouvoir le comparer ?
Trouverez-vous quelqu’un qui lui ressemblerait ?

Lui, qui trône bien haut au-dessus de la terre
Pour qui ses habitants sont tels des sauterelles
Lui qui déploie les cieux comme une fine toile
Pour venir habiter au milieu de son voile

Qui réduit à néant les juges et les chefs ?
Qui vient souffler sur eux, jusqu’à les dessécher, 
Comme des brins de paille, et qu’ils soient emportés
Envolée leur prestance, évanouis leurs fiefs

À qui donc croyez-vous pouvoir me comparer ?
Trouverez-vous quelqu’un qui pourrait m’égaler 
Pouvant rivaliser, avec ma sainteté ?

Levez vos yeux en haut, observez et voyez ! 
Qui a fait les astres, qui soutient leur trajet ? 
Qui connaît tous leurs noms, qui peut les maîtriser ?
C’est par son influence, sa toute-puissance
Qu’elles sont toutes là, que pas une ne manque !

Alors pourquoi crois-tu que ce Dieu admirable
Ne serait pas d’accord de prendre soin de toi
Que ta cause serait, à ses yeux, négligeable
Que ta petite vie, il ne la verrait pas?
N’as-tu donc pas compris que ce Dieu créateur
Des confins du monde, du soleil et du ciel
N’est jamais fatigué, jamais lassé d’aimer
Que sa sagacité, tu ne peux la sonder
Que ce sont tes forces qu’il veut renouveler ?
Ton immense fatigue il veut la remplacer
Il veut emplir ton cœur de toute sa vigueur
Même les jeunes gens vont être fatigués
Mais ceux qui compteront sur le Dieu Éternel
Gagneront des forces, tels les aigles du ciel
Pour s’envoler bien haut sans jamais se lasser
Pour courir très vite sans être fatigués…

1 réflexion au sujet de “D’après Esaïe 40”

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