Les saisons se suivent, s’oublient. Tantôt le soleil brille ; tantôt les nuages déversent leur cargaison au gré des vents...
Catégorie : Prose
Sylduria V – Le Beau Danube noir (31)
Chapitre XXXILynda flagellée Pendant que l’ascenseur conduit à la mort Lynda et ses compagnons, Judith, qui comptait faire la grasse matinée, se retourne sur son lit et constate l’absence de son amant ? « Qu’est-ce qu’il est allé faire, cet abruti ? Je n’aime pas ça du tout. » Elle se lève, enfile une robe de chambre et une… Lire la suite Sylduria V – Le Beau Danube noir (31)
Sylduria V – Le Beau Danube noir (30)
Chapitre XXX - Dans la Mine Nos trois aventuriers pénètrent dans une nouvelle galerie éclairée de néons blafards. Le chemin s’élève en pente douce, quelquefois, il faut franchir quelques marches. Au bout du couloir, une porte non verrouillée. Sigur entre le premier avec les précautions d’usage, prêt à tirer. Derrière la porte une salle sombre… Lire la suite Sylduria V – Le Beau Danube noir (30)
Un matin comme tant d’autres, par Allixir (réponse au défi Scrabble)
C’était un matin comme tant d’autres, où debout dans la véranda devant mon chevalet, je peignais. La radio, allumée sur une station quelconque, diffusait l’émission d’un artiste contemporain reconverti en animateur spécialisé depuis un fâcheux accident qui l’empêchait de tenir ses pinceaux...
Sylduria V – Le Beau Danube noir (29)
Chapitre XXIX - La Grotte « Nous n’avons que trop tergiversé, disait Lynda. Grâce aux veilleurs et aux lecteurs, la lumière retrouvera bientôt sa place en France et dans le monde. Maintenant, nous devons délivrer Zoé. C’est notre priorité, d’autant plus qu’O’Marmatway et sa complice doivent être furieux. Ils risquent de se venger en exécutant notre… Lire la suite Sylduria V – Le Beau Danube noir (29)
Génésis (Par Johanna Raminoarison)
Un écho s’était fait entendre dans la sombre vallée d’Antsior. Un écho de mort, un écho d’espoir.
Je ne valais rien (par Marie-Aude B.)
J’avais 11 ans. Beaucoup diraient que j’avais vécu bien trop de malheurs pour si peu d’années d’existence. Mais la souffrance faisait partie de la vie d’esclave et je l’avais pleinement intégrée...
