Tout m’indispose, ma vie, les autres et même moi ! Tout m’agace, alors je crie, je pleure, je souffle, je m’indigne et je m’énerve ! Je me sens mal ! Je traîne ma tristesse et ma colère comme on traîne un boulet, tandis qu’à mon insu, Satan susurre des paroles d’accablement et d’accusation à mon oreille.… Lire la suite Tristesse diabolique
Catégorie : Nouvelles/contes
Précieux cadeau…
En l’an 1437 ou peut-être même quelques années auparavant, je ne sais plus très bien, vivait dans nos contrées une très jeune fille, tendre de cœur et humble d’esprit qui était passionnée par une seule chose dans ce monde : l’imagination. Les journées de labeur succédaient pourtant aux journée de labeur et aucune distraction ne… Lire la suite Précieux cadeau…
Ephéméride
« Quatre-vingt seize kilos 800. » Le chiffre est tombé, lourd, tel une mauvaise copie de collégien sur la table de l’élève penaud. Je descends de la balance. Je voudrais être ailleurs, je sens une vague de honte monter de ma poitrine et envahir mes tempes, mon front, jusqu’à faire perler de petites gouttes de sueur à la lisière de mes cheveux.
Drôles de Mages ! [Episode 3 et fin]
La lune était haute et ronde, elle brillait avec bienveillance. Sa lueur, subtile et agréable, se reflétait paisiblement sur les cristaux de sable tout autour, offrant aux voyageurs et à toute la faune du désert un parterre de pierres précieuses, resplendissant de milliers de petits scintillements.
Drôles de Mages ! [Episode 2]
Le soleil était ardent. Il semblait décidé à frapper de toutes ses forces sur les dunes de sable et sur les crânes des chameaux qui avançaient à pas languissant. Les routes dans les déserts, même les plus courtes semblent toujours interminables, surtout quand l'humain qu'on porte sur le dos vous frappe la bosse en criant, à chaque fois qu'il s'exprime…
Drôles de Mages ! [Episode 1]
Un vent d'Orient tourbillonnait et hurlait en remontant vers les étoiles. Il amoncelait quelques rares nuages au passage, façonnant ça et là d'étranges formes pâles et mystérieuses. Puis il piqua subitement vers le sol pour souffler un grand coup en jetant le sable chaud dans les airs, jusque dans les cheveux noirs et épais de Melchior.
L’arbre qui soupire
Quand on est si lent, presqu'immobile, le monde n'est pas le même… Cela l'homme l'a oublié, mais s'il s'arrêtait de bouger pendant un long moment, fixant seulement ce qui est devant lui, ou fermant complètement les yeux, il s'en souviendrait...
