S'entraîner à la rime avec Hugo.
Catégorie : Classiques
Le mystère de la 4e strophe de « Quand je contemple cette croix » (Isaac Watts)
Car l'amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts... 2 Corinthiens 5.14 Quand je contemple cette croix Où tu mourus, Prince de gloire, Combien mon orgueil d'autrefois M'apparaît vain et dérisoire ! O mon Sauveur, ne permets pas Qu'en aucun bien je… Lire la suite Le mystère de la 4e strophe de « Quand je contemple cette croix » (Isaac Watts)
A un jeune homme riche
Donnez ce qui ne craint ni rouille ni trépas,
Donnez du seul trésor qui ne s’épuise pas,
La Vision d’Ève
Ainsi, le front baigné des vapeurs du matin,
Son beau sein rayonnant de chaleurs maternelles,
Ève, les yeux fixés sur Abel et Caïn,
Sentait l’infini bleu noyé dans ses prunelles.
G.K. Chesterton sur les contes de fées
« Les contes de fées ne sont pas responsables de l’existence de la peur chez l'enfant, ou de l’une des formes de la peur ; les contes de fées ne donnent pas à l’enfant l’idée du mal ou du laid, c'est déjà dans l'enfant, parce que c'est déjà dans le monde. Les contes de fées… Lire la suite G.K. Chesterton sur les contes de fées
La prière de l’artisan
Apprends-moi, Seigneur, à bien user du temps que tu me donnes pour travailler, à bien l'employer sans rien en perdre. Apprends-moi à tirer profit des erreurs passées sans tomber dans le scrupule qui ronge. Apprends-moi à prévoir le plan sans me tourmenter, à imaginer l'oeuvre sans me désoler si elle jaillit autrement. Apprends-moi à unir… Lire la suite La prière de l’artisan
Arvers Divers
Le sonnet le plus célèbre de tous les temps est incontestablement le Sonnet d'Arvers. Aucune pièce de poésie n'a été imprimée, récitée, pastichée autant de fois, par autant de monde, au point d'éclipser presque totalement la réalité de son auteur Félix Arvers (1806-1850), pour en faire le fantomatique homme d'un seul sonnet, lui qui a… Lire la suite Arvers Divers
