Alfred de Musset, Poésies nouvelles ( 1850 ) Tant que mon pauvre cœur, encor plein de jeunesse, A ses illusions n'aura pas dit adieu, Je voudrais m'en tenir à l'antique sagesse, Qui du sobre Épicure a fait un demi-dieu Je voudrais vivre, aimer, m'accoutumer aux hommes Chercher un peu de joie et n'y pas trop… Lire la suite L’espoir en Dieu
Catégorie : Poèmes Classiques
Un poème pour la nouvelle année ! (par Maxime Georgel)
En feuilletant le psautier romand, je suis tombé sur cet ancien et long chant de la catégorie «nouvel an». Je vous offre ses 14 strophes : 1. Ô notre Dieu, Père d’éternité,Qui des mortels règles la destinée,Nous venons tous avec humilitéTe consacrer cette nouvelle année. 2. Le grand flambeau qui règle les saisonsEn éclairant l’un… Lire la suite Un poème pour la nouvelle année ! (par Maxime Georgel)
Une autre année se lève (Frances Ridley Havergal)
Une autre année se lève, cher Père, que ce soit En travaillant ou dans l'attente, une autre année avec Toi Une autre année de progrès, une autre année de louanges, Une autre année dans Ta présence chaque jour qui commence. Une autre année de miséricorde, de fidélité et de grâce, Une autre année de… Lire la suite Une autre année se lève (Frances Ridley Havergal)
« Vouloir ce que Dieu veut », où l’art de la consolation par François de Malherbe
Consolation à M. Du Périer Sur la mort de sa fille 1599, François de Malherbe Ta douleur, Du Périer, sera donc éternelle, Et les tristes discoursQue te met en l’esprit l’amitié paternelle L’augmenteront toujours ! Le malheur de ta fille au tombeau descendue Par un commun trépas,Est-ce quelque dédale où ta raison perdue Ne se retrouve pas ? Je… Lire la suite « Vouloir ce que Dieu veut », où l’art de la consolation par François de Malherbe
Le mystère de la 4e strophe de « Quand je contemple cette croix » (Isaac Watts)
Car l'amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts... 2 Corinthiens 5.14 Quand je contemple cette croix Où tu mourus, Prince de gloire, Combien mon orgueil d'autrefois M'apparaît vain et dérisoire ! O mon Sauveur, ne permets pas Qu'en aucun bien je… Lire la suite Le mystère de la 4e strophe de « Quand je contemple cette croix » (Isaac Watts)
A un jeune homme riche
Donnez ce qui ne craint ni rouille ni trépas,
Donnez du seul trésor qui ne s’épuise pas,
La Vision d’Ève
Ainsi, le front baigné des vapeurs du matin,
Son beau sein rayonnant de chaleurs maternelles,
Ève, les yeux fixés sur Abel et Caïn,
Sentait l’infini bleu noyé dans ses prunelles.
